mercredi 22 juillet 2009


Story-board
De retour d’un long voyage où elle est partie sur les traces de ses origines maternelles en Afrique, Raphaëlla pense retrouver son quartier comme elle l’a laissé.
Un quartier où la nature à sa place dans les jardins potagers qui se trouve au pas de sa porte et dans
la friche qui s’étend jusqu’au centre-ville. Un petit coin de banlieue où il fait bon vivre…

Le lieu de l’action
L’histoire se déroule dans un petit coin de banlieue parisienne, quelque part en Seine-Saint-Denis. Situé au centre d’un triangle formé par les voies ferrées. Un poste de surveillance de la SNCF domine ce petit quartier à part. Entre les terrains vagues recouverts d’une importante végétation, on trouve quelques jardins potagers, mais aussi une immense friche qui s’étend jusqu’aux portes de la ville.

Le gardien
C’est le gardien du poste de surveillance SNCF.
Ce marginal un peu dérangé continue d’occuper son poste. Il scrute les voies dans l’attente des trains qui ne passent plus depuis quelques années. Il est très volubile, mais un peu incohérent.
On pourrait dire de lui que c’est un pot de colle,
un peu soupe au lait par-dessus le marché.

La secrétaire du maire
Totalement dévouée à son patron, elle n’a aucun sens objectif.

Le maire
En voilà un qui profite de son pouvoir, aux dépends de tout autres être vivant. Hautain et pragmatique, cet ersatz de monarque tend à détruire tout ce qui lui fait barrage.

Le promoteur
Son business est simple : il achète les terrains à bas prix et fait construire tout un tas de choses dessus, et pour obtenir des permis de construire, il est prêt à toutes les bassesses.

Les indésirables
Longtemps considérés comme des nuisibles, les animaux sauvages de la ville se sont réfugiés dans la friche et les jardins potagers.
Ils se sentent tous menacés. Leur biotope est sur le point d’être entièrement détruit. Malgré les échanges privilégiés qu’ils
entretiennent avec Raphaëlla, ils montrent une grande colère et beaucoup d’amertume envers le monde des hommes, qui
les oublie dans leur leur grand
projet «d’aménagement».

Goupil
C’est un renard roux, le plus grand prédateur sauvage de la friche.
Les animaux le craignent.
Il est rusé et cynique. Mais c’est aussi l’ami de toujours de Raphaëlla qui l’a vu naître.

Raphaëlla
Elancée, vive, la peau ambrée de Raphaëlla rappelle ses origines, entre L’Afrique et la France. Elle étudie la faune et la flore,
c’est une naturaliste. Raphaëlla aime les animaux. Elle leur parle, tout simplement. Et ils répondent. Depuis sa plus tendre enfance, ces dialogues ont toujours existé.

L’histoire. De nos jours, quelque part dans un petit coin de banlieue parisienne. Raphaëlla, une jeune femme qui communique avec les animaux, découvre que son quartier est menacé par un énorme projet immobilier qui détruira tout ce qu’il reste de nature sauvage dans sa ville. Elle va tenter, avec ses compères les animaux de la ville, de sauver le site et se heurter à des autorités peu scrupuleuses…

e-book de mon projet BD

http://www.eightcom.fr/demo/bd

lundi 4 mai 2009


le blog de la case fantôme

Bienvenu sur le blog de la case fantôme,
Il s'agit d'un blog BD qui s'appuie sur une théorie décrite par Benoît Mouchard : le principe séquentiel de la bande dessinée et l'intéractivité avec le lecteur.

J'explique : la bande dessinée est un maillage de textes et d'images qui racontent une histoire à travers cases et planches... elle est aussi ponctuée par une succession d'espace blanc. Cet intervalle créé une ellipse qui est une formidable possibilité pour le lecteur d'investir sa propre subjectivité dans le récit qui se déroule sous ses yeux.

Je propose donc aux internautes de créer leur propre "case fantôme", cette case que notre esprit à créer en lisant une BD, mais qui n'apparaît pas dans l'album de l'auteur, c'est un hommage rendu aux auteurs que l'on aime, c'est une projection de notre imaginaire, c'est un tremplin pour la créativité.